Archéologie du pouvoir

Ponce Pilate.png

Les chemins de la protohistoire. Quand l’Occident s’éveillait, 7000-2000 avant notre ère Jean Guilaine Odile Jacob, 2017, 251 p., 25 E.

Faut-il nommer « préhistoire » tout ce qui précède l’écriture et la naissance des États ?

L’archéologue Jean Guilaine est de ceux qui pensent utile de distinguer, après le temps des chasseurs-cueilleurs, une « protohistoire » en Europe : « longue période qui débute avec les premières sociétés villageoises et prend fin lorsqu’elles commencent à se métisser au contact des cultures urbaines méditerranéennes ».

Ce recueil de textes s’intéresse d’abord à la propagation des économies paysannes depuis le Proche-Orient jusqu’à l’Europe occidentale et aux éventuels conflits lorsque les fermiers se trouvaient au contact des derniers chasseurs-cueilleurs.

La suite est consacrée à l’émergence de nettes inégalités sociales, à la façon dont elles s’affichent dans les tombes ou par des stèles, et, à partir de ces sources, à l’évolution des formes de pouvoir à travers le Néolithique.

Sur cette même période, l’auteur souligne l’importance de l’archéologie agraire dans un utile manifeste conclusif.

Source



Catégories :Antiquité, CATHOLICISME, Religion

Tags:, , , , , , , , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :